7/17/2006

De retour sous la canicule

Il fait chaud. Très chaud. Le genre de chaleur qui empêche de réfléchir.
Alors je me suis dit, génial, je vais me jeter dans le travail (pour profiter simplement et égoïstement de l'air climatisé gratuit). Mais je me suis aussi dit: C'est l'été, Montréal est en pleine effervescence, alors, profitons-en.
Jeudi soir souper au Milsa avec mes copains de la job#1, pour leur donner en fait des nouvelles de la job #2, qui est toute nouvelle et oh combien plus agréable, puisqu'il n'y a aucune tâche qui requiert de répondre au téléphone a des clients confus, fâchés ou un peu souls. Donc, souper dans un resto brésilien, une place bien sympa ou on sert de la viande sur des broches sans fin, jusqu'a ce que l'estomac menace d'exploser. Avis a tous les végétariens: c'est pas une place pour vous. Bien agréable soirée, bien arrosée de sangria que j'ai (légèrement) regretté le lendemain, quand ma tête menaçait d'imploser dès le réveil. Vendredi, festival juste pour rire avec Alex ma super copine, un super show et une poutine de la belle province (la grande classe, quoi) et bien des conversations, entre autre sur les produits de lessive et les marques de déo. Samedi, fête d'une ex-collègue de la job #1, nouvelle copine et "contact" pour la job #2 (si vous êtes perdus, ne vous en faite pas, vous n'êtes pas seul) au Latulipe, endroit très cool par ailleurs, grand et climatisé avec de la sérieuse bonne musique (Pop 80), les filles de la toile, je vous amène la la prochaine fois...Donc, fête de l'ex-collègue, sympa mais comme je suis timide, toujours un peu maladroit...Mais bon tout ça pour dire que j'ai profité a fond de mon weekend malgré le travail et la canicule...
C'est tout.

De retour sous la canicule

Il fait chaud. Très chaud. Le genre de chaleur qui empêche de réfléchir.
Alors je me suis dit, génial, je vais me jeter dans le travail (pour profiter simplement et égoïstement de l'air climatisé gratuit). Mais je me suis aussi dit: C'est l'été, Montréal est en pleine effervescence, alors, profitons-en.
Jeudi soir souper au Milsa avec mes copains de la job#1, pour leur donner en fait des nouvelles de la job #2, qui est toute nouvelle et oh combien plus agréable, puisqu'il n'y a aucune tâche qui requiert de répondre au téléphone a des clients confus, fâchés ou un peu souls. Donc, souper dans un resto brésilien, une place bien sympa ou on sert de la viande sur des broches sans fin, jusqu'a ce que l'estomac menace d'exploser. Avis a tous les végétariens: c'est pas une place pour vous. Bien agréable soirée, bien arrosée de sangria que j'ai (légèrement) regretté le lendemain, quand ma tête menaçait d'imploser dès le réveil. Vendredi, festival juste pour rire avec Alex ma super copine, un super show et une poutine de la belle province (la grande classe, quoi) et bien des conversations, entre autre sur les produits de lessive et les marques de déo. Samedi, fête d'une ex-collègue de la job #1, nouvelle copine et "contact" pour la job #2 (si vous êtes perdus, ne vous en faite pas, vous n'êtes pas seul) au Latulipe, endroit très cool par ailleurs, grand et climatisé avec de la sérieuse bonne musique (Pop 80), les filles de la toile, je vous amène la la prochaine fois...Donc, fête de l'ex-collègue, sympa mais comme je suis timide, toujours un peu maladroit...Mais bon tout ça pour dire que j'ai profité a fond de mon weekend malgré le travail et la canicule...
C'est tout.

5/25/2006

Ce soir, en pleine crise d'insomnie pour cause le stress de la fin de session/DEC/année scolaire, je fais le tour de mes petits blogues habituels. Et voila ce que j'en retiens;

- Y'a quelqu'un, quelque part dans le monde, qui a Céline tatouté quelque part (et j'espère vraiment que c'est pas sur les fesses)
- Les bas dépareillés sont une mode chez les ados; dans mon cas, c'est pas une mode, c'est a)parce que je ne trouve jamais 2 bas pareils le matin dans mon tiroir b) je souffre du syndrome de la chaussette unique, mes bas sont des solitaires et finissent toujours par se retrouver seuls...alors si j'avais 15 ans je serais top cool
- Y'a un gars quelque part qui a mangé un kilo de bonbons en 12 jours... Ouais je sais, je fais ça régulièremenr mais bon, je trouvais ça digne de mention

Enfin il fait beau, un peu de soleil ca te requinque un québécois le temps de le dire mais merde, l'insomnie c'est désagréable.

5/21/2006

Bon, c'est dimanche, il pleut et c'est vraiment très, très emmerdant.

Et j'ai mal. Parce qu'hier, ma coloc a acheté un "filet de volleyball de voyage", et qu'à cause des quatres minutes de soleil de fin de journée, elle l'a installé et m'a convaicu de pratiquer mon smash. Apparemment, mon corps n'était pas d'accord. Mon bras droit, surtout. Oh, et l'antiflogistine? Surévalué. Vraiment.

Ma petite cousine a reçu une lettre de l'école avertissant les parents d'un épidémie de galle à l'école. Toujours cool, la galle hein? Apparemment, c'est comme des petites bibittes qui entrent sous la peau et ça se met à piquer comme jamais. La solution? Emballer vêtements, draps et toutous dans un grand sac de plastique hermétique pour trois jours, et laver le tout. Et l'enfant, on fait quoi avec? Je suis pas maman, mais mon petit doigt me dit que le sac de plastique, dans ce cas là, n'est pas recommandé. J'ai interdit à ma cousine de me toucher. (Meuh non, voyons, je suis dédaigneuse, mais j'ai un coeur, franchement!) Ça et les poux, franchement, l'école primaire, c'est super.

Bon, quelqu'un pourrait me donner un nom, un e-mail ou une adresse que j'aille casser la gueule de celui (ou celle, allez savoir) qui controle la pluie? Je suis au bord de la crise de nerf, ma copine Stef m'a même dit très sérieusement : "Amé, t'es invivable ces temps ci"
Hourra.

5/13/2006

Parce qu'il pleut et parce je m'ennuie et parce que j'écoute Postal Service, je me part un blogue. Le genre de blogue simple, sans prétention, un gros prétexte pour ennuyer la planète avec mes questions existentielles. Et mes fautes de français et de frappe. Et je trouve que les premiers billets d'un blogue sont toujours insignifiants, comme les premières pages de ce petit roman que j'essaie d'écrire depuis 1999 (Ah! Déjà, je ne m'étais pas rendu compte que 1999 était devenu "vintage", mais pourtant, avouez que c'est comme si je parlais d'une autre époque...Ah oui, je devrais vous dire que j'abuse vraiment des parenthèses, je les aime et je suis toujours partante pour une petite pause dans un texte)Donc, je disais, les premiers billets sont toujours ordinaire. Alors je serai ordinaire jusqu'au bout; aujourd'hui, il pleuvait et moi j'ai eu la brillante idée d'aller porter mon livre de Boris Vian (qui était, en passant comme ça, en retard de soixante et un jours, si vous travaillez pour la Grande Bibliothèque, ça ne vous dirait pas d'effacer ma dette...Je suis étudiante et pauvre...Merci *petit sourire timide*)Alors j'ai bravé la pluie, stationné ma voiture, payé le parcomètre (mais la question est POURQUOI ai-je une voiture?), marché dans la rue ruisselante et finalement ai déposé mon livre dans le petit panier sur le tapis roulant, et je l'ai regardé disparaître sous le comptoir en lui faisant des signes de la main...
C'est ça. Comme je disais, rien d'extraordinaire finalement.
Mais bon. C'est le premier, je promets sur l'honneur d'avoir de meilleures choses à dire demain. Ou après demain, on verra. (J'ai une vie, quand même...Pfff) En plus, demain c'est la fête des mères, je n'en suis pas une mais j'en ai une, elle est super et elle se planifie elle-même des soupers parce qu'elle sait que ses filles sont des planificatrices horribles. Mais quand même, j'ai un cadeau, il est même emballé (par la fille du Fruits et Passion, mais quand même, il y a du papier de soie et une carte sur la laquelle j'ai fait plein de dessins parce qu'elle aime mes dessins)
Bonne fête maman.